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Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge

Parcourir l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge, c’est découvrir une nature bien intégrée dans la trame urbaine, c’est voir dans sa physionomie les empreintes d’un riche passé, c’est aussi y constater le dynamisme qui caractérise sa vie économique.

Une nature très présente

L’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge tire profit d'un littoral de 15 kilomètres, marqués de panoramas remarquables et d’aménagements fort intéressants sur le plan récréotouristique notamment.

En effet, le parc nautique de Cap-Rouge, le parc de la Plage-Jacques-Cartier et la promenade Samuel-de-Champlain multiplient les accès publics au fleuve Saint-Laurent tout en autorisant la pratique de plusieurs activités : marche, vélo, nautisme.

Situés un peu plus au nord, la base de plein air de Sainte-Foy, les sentiers de la rivière du Cap Rouge, les boisés de Marly et des Compagnons-de-Cartier valent qu’on s’y attarde. Nichés au cœur de la ville, ils offrent la nature dans toute sa diversité.

Un riche patrimoine

L’arrondissement porte encore l’empreinte d’une histoire qui, si l’on s’en tient à celle de l’occupation du territoire par les Européens, remonte à aussi loin que 1541.

Cette année-là, en effet, Jacques Cartier fait une première tentative pour établir une colonie à l’embouchure de la rivière du Cap Rouge.

En 1637, les Jésuites fondent la mission Saint-Joseph-de-Sillery. Aujourd’hui, la maison des Jésuites de Sillery renvoie le visiteur aux débuts de la colonie grâce à ses expositions.

L’acquisition de grands domaines par les communautés religieuses à la fin des années 1800 a permis de préserver d’autres témoins importants de l’histoire.

La Villa Bagatelle, le domaine Cataraqui, le parc du Bois-de-Coulonge et la maison Hamel-Bruneau jouent aujourd’hui un rôle de premier plan dans la vie culturelle et sociale de l’arrondissement.

Il en est de même du site historique de la Visitation qui, grâce à son centre d’interprétation historique entre autres, contribue à cette synergie.

Enfin il faut rajouter que l’un des quatre sites patrimoniaux de la ville de Québec se trouve dans le secteur de Sillery.

Le Vieux-Cap-Rouge compte à lui seul 75 constructions patrimoniales, parmi celles-ci la maison Feeney (1722) et la maison Norbert-Everell (1855). Un peu plus au nord, de beaux immeubles, comme la maison Edmond-Tessier, témoignent d’une façon de construire caractéristique de la première moitié du XXe siècle.

La maison Léon-Provancher, quant à elle, contribue à la conservation du patrimoine en poursuivant l’œuvre éducative de l’abbé Léon Provancher (1820-1892), naturaliste et auteur prolifique à qui l’on doit plusieurs ouvrages sur la faune et la flore du Québec.

Une grande diversité économique

L’arrondissement se caractérise en outre par une économie à la fois solide et diversifiée.

En effet, le regroupement de Laurier Québec, de la place de la Cité et de la place Sainte-Foy, les boutiques et les grandes surfaces établies dans le secteur bordé par l’autoroute Duplessis et la rue Jules-Verne ainsi que les petits commerces de quartier (secteur du Campanile, avenue Maguire, rues Myrand et Provancher) insufflent dans son économie une vitalité sans cesse renouvelée.

La forte présence de maisons d’enseignement et d'établissements de santé vient aussi participer à cette dynamique en plus de conférer à l’arrondissement un rôle de premier plan en matière d’emploi.

Le jardin botanique Roger-Van den Hende

Le jardin botanique Roger-Van den Hende est un laboratoire pour les étudiants et les chercheurs de l’Université Laval. S’il conserve toujours sa vocation pédagogique, il s’est ouvert au fil des ans au grand public, qui peut le visiter de mai à octobre.

S’inspirer des aménagements paysagers qu’il donne à voir, en apprendre davantage sur la culture des végétaux, renouer avec la nature, voilà autant de raisons qui séduisent les amateurs d’horticulture ou les simples visiteurs et les amènent à s’attarder à cet espace vert situé en pleine ville.

Pavillon Envirotron
Local 1227, 2480, boulevard Hochelaga
Téléphone : 418 656-3742

Le parc Cartier-Roberval

Aménagé sur le promontoire du cap Rouge, le parc Cartier-Roberval offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et le relief environnant.

Il est couvert d’une riche forêt composée de chênes rouges, d’érables à sucre et de pins blancs. Le corridor migratoire de plusieurs espèces d’oiseaux croise l’endroit.

Le parc recèle d’autres belles surprises : des fouilles archéologiques entreprises en 2006 nous ont appris que Jacques Cartier et Jean-François de La Rocque de Roberval ont fait édifier deux forts, l’un sur le cap même, l’autre sur le site qu’occupe actuellement l’église de Cap-Rouge, afin d’y préparer la colonisation dans la vallée du Saint-Laurent.

4075, chemin Saint-Louis

Le pont de Québec

Autant la construction du pont de Québec a constitué un jalon important dans le développement de l’arrondissement et de la ville, autant elle a marqué leur histoire.

Érigé au début du XXe siècle, de 1905 à 1917, pour faciliter les liaisons ferroviaires avec le reste du continent, la structure venait remplacer le traversier et le pont de glace, qui permettaient alors de franchir le fleuve Saint-Laurent.

Le défi était colossal pour l’époque : avec une portée de 549 mètres entre ses deux piliers principaux, le pont de Québec devenait le plus long de type cantilever au monde, c’est-à-dire le plus long pont en porte-à-faux non muni de câbles. Il l’est toujours d’ailleurs.

Il a été reconnu comme un Monument historique international du génie civil par l’American Society of Civil Engineers et par la Société canadienne de génie civil. En 1996, le gouvernement canadien en faisait un lieu historique national.

Malheureusement, deux terribles effondrements ayant causé la mort de 89 ouvriers ont assombri son histoire.

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